Groupement de Recherche Esthétique, Arts et Sciences of the CNRS

Colleagues

 

The structuring of the art science community in france has taking a major step forward.

The French CNRS is putting in place a GDR ( Groupement de Recherche) ON Esthétique, Arts et Sciences
As a first step the groupe will focus on the study of art works but as you can see below

their scope is broad and covers many areas of artscience.

Roger

 

GDR Esthétique, Arts et Sciences
Zoi Kapoula, Directeur de Recherche au CNRS
Directeur du groupe IRIS
CNRS, FRE3375
Christian Jacquemin,
Professeur des Universités
LIMSI-CNRS (UPR 3251) & Univ. Paris Sud 11
Hôpital Européen Georges Pompidou, ophtalmologie
20 rue leblanc 75015 Paris
Campus Scientifique d’Orsay, BP 133, 91403 Orsay
+33 (0)1 69 85 81 01 / fax — 80 88
zori . kapoula @ gmail . com
http://iris.dr2.cnrs.fr
Christian.Jacquemin@limsi.fr
http://perso.limsi.fr/jacquemi/
http://vida.limsi.fr/
Les objectifs
Le GDR Esthétique, Arts et Sciences a pour mission de regrouper des laboratoires scientifiques conduisant des
recherches en collaboration avec des artistes, des institutions culturelles et des écoles d’art. Il vise à rassembler une
communauté scientifique désormais très active en France qui opère dans le domaine arts et sciences. Il comportera des
équipes de recherche CNRS, INSERM, des universités, des écoles d’art, d’architecture, des écoles de design, mais
aussi des instances comme le ministère de la culture, des galeries, des musées, des structures sociétales, des industriels
(plusieurs sont intéressés par cette démarche).
En premier lieu, le GDR facilitera les recherches sur et autour de l’art pris comme objet d’étude. La recherche
scientifique sur l’art est présente dans plusieurs disciplines et dans des institutions extrêmement variées, les sciences
du cerveau et les sciences de l’ingénieur étant centraux. Alors que d’autres pays voisins comme l’Allemagne sont en
train de créer des instituts pour la recherche en esthétique, nous souhaitons mettre en réseau et en interaction toutes les
forces existant sur ces recherches pionnières. Ce GDR permettra de prendre conscience de l’existence collective de
cette force de recherche et de sa diversité. Il permettra aussi d’accroître l’interdisciplinarité et le développement des
nouveaux axes de recherche encore plus innovants sur la création et l’esthétique.
Les disciplines actives en art et esthétique sont nombreuses: philosophie, épistémologie, sociologie, science de
l’éducation, neurosciences cognitives, biologie, santé, ingénierie, physique, mathématique et la liste n’est que
partielle. Le GDR inclura également des champs disciplinaires qui regroupent scientifiques et artistes dans des
activités communes tels que l’architecture ou le design. Des journées seront organisées sur différentes thématiques
tranversales
· l’esthétique (l’esthétique étant prise dans son sens d’origine, en grec aisthisis = sensation, impliquant donc
sensorialité et émotions),
· art, santé , bases neurales de la créativité , le regard et et le corps
· la place de la créativité à l’éducation nationale et au recrutement professionnel
· l’histoire des sciences et des arts,
· l’art, l’esthétique et la complexité,
· les enjeux sociétaux sur la médiation artistique et scientifique,
· les institutions muséales et la recherche scientifique,
· la recherche scientifique en école d’arts,
· les ateliers artistiques dans les filières scientifiques…
Considérant maintenant l’Art Contemporain, le GDR Esthétique, Arts et Sciences a pour mission de regrouper des
laboratoires scientifiques conduisant des recherches en collaboration avec des artistes, des institutions culturelles et
des écoles d’art. Le GDR aura bien sûr pour mission de faciliter toutes les formes de recherches à l’interface entre une
ou plusieurs disciplines scientifiques et une ou plusieurs disciplines artistiques telles que théâtre et médecine, danse et
ergonomie, opéra et intelligence artificielle, ou mécanique des fluides et sculpture. Mais il aura également pour
mission d’ouvrir des actions thématiques de recherche pouvant regrouper des acteurs scientifiques et artistiques autour
de recherches transversales. Il pourrait ainsi animer des séries de rencontres associées à des activités de recherche en
art et en science sur :
· la notation et le codage,
· la présence et l’immersion,
· instabilités, chaos et turbulences,
· émotions, sensorialité et l’imaginaire,
· avatars et cyborgs,
· remédiation et transmédiation,
· réseau et communication,
· simulation et imaginaire…
Ce GDR aura pour mission de favoriser l’émergence de projets, d’organiser des rencontres arts/sciences (séminaires,
événements artistiques, expositions, performances, conférences) et de faciliter la publication de recherches
transdisciplinaires arts/sciences. Étant par nature à l’interface entre le monde scientifique et le monde de la création, le
GDR sera amené à organiser des travaux tant du côté des laboratoires de recherche scientifique que du côté des
institutions culturelles et artistiques. La communauté artistique étant plus diversifiée que la communauté scientifique,
il sera nécessaire d’envisager des formes de dialogue et d’interaction très ouvertes : en complément des modes de
rencontres traditionnels cités précédemment, d’autres formes de collaborations et de rencontres seront envisagées
telles que les réseaux sociaux, les festivals, les communautés en ligne, les ateliers itinérants… Sur le plan de
l’enseignement supérieur, le GDR pourra également irriguer les rapports entre université, art et culture, comme
préconisé dans les 128 propositions du rapport « De la culture à l’Université » commandé par la Ministre de
l’Enseignement Supérieur et de la Recherche en 2009.